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 #1404 (Theodore) Like knives in my heart

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Noàm Hughes

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Since : 04/10/2015
Texts : 9
Pseudo : spf
Face, © : Lucky Blue Smith + ©wildworld
Years old : La 18e étoile qui s'abat en voile sur une existence devenue outrance.
Job, studdies : Ce n'est pas pour toi. Tu ne suis pas les lois. Un parcours banal et bancal ne t'intéresse pas. Alors tu te rebelles, et soudainement la vie n'est plus belle. Tu as un rêve à réaliser, pourtant, on n'arrête pas de vouloir t'en empêcher.
Love status : Ton admiration cause ta perdition. Tes regards discrets, tu n'arrives pas à les réfréner. Un désir grandit dans ton ventre et t'éventre. De jour en jour, tu sombres dans tes amours. Tu te noies dans tes émois.

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MessageSujet: #1404 (Theodore) Like knives in my heart   Sam 10 Oct - 20:40

Trying not to love you…
Noàm & Theodore
Trying not to need you is tearing me apart… ▬ Nickelback

Tu n’aurais peut-être pas du tout te lever, quitter la sécurité de ta chambre et te risquer en dehors dans le décor pas du tout éclairé. Ou alors au moins éviter d’en sortir avec les écouteurs vissés dans ton oreille. Peut-être est-ce que ça t’aurait permis d’entendre les bruits étouffés, suspects qui proviennent du passage dans lequel tu t’engages, sans te douter de ce que tu vas y trouver. Pour une fois que tu es brave, que tu te considères comme étant chez toi, tu vas le payer. Murmurant doucement en écho à ce qui résonne dans tes tympans, tu t’avances en toute imprudence. À pas silencieux, tu passes près de sa chambre et mû par ton intuition, tes yeux osent, s’imposent et se déposent sur un spectacle qui t’immobilise sur place. Ils s’arrondissent et ta bouche s’ouvre en complice, un choc qui te remue de fond en comble lorsque tu réalises ce sur quoi tu es tombé et dont tu n’arrives plus à te détourner. Paralysé, tu sens ton myocarde cogner et tu ne contrôles plus tes doigts qui montent inconsciemment pour enlever la musique désormais dérangeante. Remplacée par des gémissements, des halètements qui se livrent à l’indécence et qui t’éveillent les sens. Une multitude de brûlures viennent se ficher en tortures sur ton épiderme, et tu sens des frissons qui dévalent ta colonne vertébrale en intrus impromptus.  Les coups de reins se multiplient et tu te plies aux exigences d’un feu qui te consume de la tête aux pieds. La fascination alourdit l’atmosphère, et des scènes où la démence est entière, où plus rien n’est prospère viennent envahir ton esprit. Des pensées folles se cognent contre les parois de celui-ci, rendant la migraine insoutenable, le désir de toucher imbattable. Les billes vrillent le dos, descendent jusqu’aux hanches qui bougent dans des rythmes différents, allant du rapide au lent. Et puis vient la jalousie, accompagnée du déni. Tu te détruis dans des interdits assassins, tu maudis le malotru importun. Tu l’envies de tout ton cœur, de toute ton âme, tu voudrais tellement être sa place que ça te tracasse. Tes ongles se fichent dans ta paume, et tu te sens bouleversé par une colère amère, par une possessivité primaire. Tu sais bien qu’il n’est pas à toi, qu’il ne sera jamais à toi, que tu ne peux que le rêver, mais pourtant, tu es ravagé par un raz-de-marée de frustration. Comme le poids d’une trahison qui s’accroche à ton cœur et qui l’emplit de rancœur.

Et pourtant, tu ne le quittes toujours pas du regard, hagard. Tu n’arrives pas à arrêter de contempler les merveilles qui s’offrent à tes mirettes. Ensorcelé par une vision qui ajoute à ta confusion, qui te déleste de ta raison. Tu es comme hypnotisé par quelque chose que tu as tellement rêvée, sur laquelle tu as longtemps fantasmée. Tu devrais peut-être fuir, t’en aller avant d’être découvert. Pourtant, le magnétisme opère et au lieu de t’éloigner, tu te rapproches, un pas discret qui cherche à te laisser explorer plus que l’entrebâillement avare de la porte ne te laisse entrevoir. Tes doigts n’en pouvant plus de résister caressent ton ventre, franchissent la barrière que fournit le pantalon de pyjama, s’enroulent autour d’une excitation qui est à son zénith. Trop proche. Beaucoup trop proche. Et il suffit que Newton s’en vienne pour que tout s’enchaîne. Trop captivé, tu ne l’entends pas venir et c’est donc la surprise qui s’empare de toi lorsqu’il s’accroche à ta jambe. Pris de court, ton bras libre trace un demi-cercle fatal, qui expose la chambre dans un grincement bancal. Annonciateur de ton erreur. Et après un coup d’œil au chien, tu te rends compte que si ton attention revient là où elle était auparavant, ce ne sera plus du tout la même chose. Et c’est donc dans une honte immense que tu sors de ta transe, pris la main dans le sac, ou plutôt dans le pantalon en l’occurrence. Tu ne sais pas comment interpréter les réactions des gens que tu espionnais. Tu te sens jugé, déstabilisé. Ton attirance dévoilée au grand jour, celle que tu comptais cacher pour toujours. Le rouge te monte aux joues, les mots se bousculent dans ta gorge, et avant même qu’il n’ait le temps de proférer mot, avant même d’avoir droit à une réplique cinglante, tu décampes, le Diable à tes trousses, empli de frousse. Et ce n’est que lorsque tu claques la porte de ton sanctuaire que tu te rends compte à quel point tu as été stupide, et quelle énième faute tu as commis à son encontre.



© Gasmask
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MessageSujet: Re: #1404 (Theodore) Like knives in my heart   Dim 11 Oct - 20:55




theodore & noàm
like knives in his heart.


Tu l'as regardé, que dis-je, épié toute la soirée. Tu n'as eu d'yeux que pour lui. Pour cet adolescent ressemblant énormément à ton jeune colocataire. T'as eu  le bassin en feu une bonne heure alors que tu le draguais, avec comme unique but de le foutre dans ton lit. Tes doigts ont parcouru sa cuisse par dessus son jean délavé, ta bouche s'est souvent attaquée à ses lèvres pour lui faire goûter à ta sauvagerie et à ton envie de le posséder. Et quand finalement le gamin a craqué, tu n'as pas hésité une seule seconde. T'as choppé sa main dans un élan de pure folie. Il lui ressemblait tellement, après tout. Tu avais l'impression d'avoir Noàm en face de toi, même si ton colocataire est bien plus beau que cet adolescent un peu trop jeune pour toi. Une fois dans la voiture, vos lèvres se sont rencontrés de nouveau. Avec violence. Avec brutalité. Tu as très vite pris le dessus, pour lui montrer qui allait commander durant toute la nuit. Et le gamin a compris. Il s'est attaché d'un air résigné avant que tu ne conduises jusqu'à ta jolie maison, à l'Ouest de la ville. Vous êtes ensuite sortis et tu as ouvert la porte à vive allure pendant que le gamin glissait une main dans ton pantalon. Pressé, pour un gosse, d'ailleurs. Un peu trop à ton goût d'ailleurs. Alors tu la repousser en l'insultant de petit con, ta voix grave le faisant instantanément frissonner. L'une de tes mains s'est ensuite perdue dans sa chevelure blonde et tu as osé murmurer le prénom de l'enfant que tu héberges sans que l'autre ne comprenne tes paroles. Tu l'as ensuite poussé jusqu'à ta chambre pour commencer ton affaire. Il fallait bien que tu le prennes, que tu le souilles. Il fallait bien que tu le domines pendant que ton esprit se chargeait de coller le visage de Noàm sous tes yeux alors que tu t'imaginais en train de faire l'amour à l'homme que tu aimes.

Tu ne le remarques même pas. Tu ne sais pas que Noàm est dans ta chambre en train de se masturber devant une scène un peu trop érotique pour lui. Ton esprit est focalisé sur le visage du gamin sous toi. Il gémit bruyamment, sans retenue pendant que tu souffles fort, la respiration saccadée, sifflante. Tes coups de reins se font plus brusques, plus violents alors que tu sens l'orgasme approcher à grands pas. Cependant, tu es vite coupé dans ta luxure lorsque la porte de ta chambre se met à grincer comme lorsqu'on l'ouvre en douceur. Tu t'arrêtes automatiquement, d'un coup sec alors que tu te tournes vers ton colocataire, les joues rouges et le souffle erratique. Qu'est-ce qu'il fout ici ? Tes yeux fixent alors son bas ventre. Bande-t-il vraiment ? Était-il réellement en train de se toucher juste à côté de vous ? Le gosse sous toi grogne en ondulant des hanches, te parlant. Mais tu n'entends plus rien. Non. Tu regardes Noàm partir d'un coup. Tu entends la porte de sa chambre claquer. Tu reprends peu à peu tes esprits et tu n'hésites pas un seul instant. Tu te retires du gamin sans un bruit, sans un regard à son égard. Il t'insulte en ramassant ses affaires avant de se tirer en fermant violemment la porte. Tu lâches un long soupire et passes une main dans tes cheveux. L'excitation est toujours là, mais tu ne peux plus vraiment te soulager. T'as trop honte. Pourquoi est-ce qu'il est venu vous regarder ? Tu ne sais point. Tu t'empresses de retirer la capote autour de ton sexe avant d'enfiler un boxer propre. Tes jambes te guident jusqu'à la chambre du gamin que tu héberges depuis maintenant deux mois et tes doigts viennent cogner contre sa porte, avec une douceur que tu ne te connais pas. « Noàm ? J'peux entrer, dis ? » Que tu demandes alors que tu pousses déjà sur la poignée pour entrer dans l'antre secrète de ton cadet. Tes yeux le cherchent et tu fronces le nez une fois que tu l’aperçois dans la pénombre. « Tu jouais les voyeurs ? J'peux savoir pourquoi tu t'masturbais en nous regardant, mh ? » Tu t'approches doucement du gamin, le ventre noué. Est-ce parce que le gosse que tu te tapais lui plaisait ? Tu te mordilles la lèvre inférieure en te demandant soudainement s'il a compris qu'il s'agissait d'une sorte de sosie. A-t-il compris que tu t'envoyais en l'air avec l'autre blondinet juste parce qu'il lui ressemble énormément ?
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Noàm Hughes

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Years old : La 18e étoile qui s'abat en voile sur une existence devenue outrance.
Job, studdies : Ce n'est pas pour toi. Tu ne suis pas les lois. Un parcours banal et bancal ne t'intéresse pas. Alors tu te rebelles, et soudainement la vie n'est plus belle. Tu as un rêve à réaliser, pourtant, on n'arrête pas de vouloir t'en empêcher.
Love status : Ton admiration cause ta perdition. Tes regards discrets, tu n'arrives pas à les réfréner. Un désir grandit dans ton ventre et t'éventre. De jour en jour, tu sombres dans tes amours. Tu te noies dans tes émois.

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MessageSujet: Re: #1404 (Theodore) Like knives in my heart   Lun 12 Oct - 22:15

Trying not to love you…
Noàm & Theodore
Trying not to need you is tearing me apart… ▬ Nickelback

L’humiliation se fait incessante dans des visions qui te hantent. La gêne se fait souveraine, te causant de la peine. Elle te tiraille à t’en remuer les entrailles. Qu’est ce qui t’a pris, bon sang? Imbécile trop futile, trop débile. Sans réfléchir, tu t’es toi-même foutu dans une impasse dont tu n’arriveras pas à te sortir. Tu dois partir. La confrontation n’est peut-être pas inévitable… Il continuera sûrement comme rien n’était au vu de son manque de pudicité. Et tu pourrais en profiter pour t’échapper, pour ne pas avoir à le confronter. Sauf qu’assis sur ton lit, tu n’arrives plus à te remettre debout, tout ton corps tremble à cause du contrecoup. Il sait désormais. Il sait ce que tu penses de lui, ce que tu veux de lui, ce que tu rêves de lui. Il sait ce qu’il t’inspire, il sait que c’est son prénom que tu expires dans un souffle de désir. Et tu ne supportes pas ce fait, trop déstabilisé, trop apeuré par son rejet. Une énième personne qui te dira de foutre le camp, de quitter les lieux sur le champ. Les jambes grelottent, et n’arrivent plus à te porter. Tu es condamné. Tu comptes silencieusement jusqu’à cent vingt-neuf, un nombre choisi au hasard mais qui pourtant devient soudainement celui qui est le plus important dans ton univers. Trente-huit. Tu es loin d’être prêt lorsque le coup résonne, lorsque le glas sonne pour l’heure des insultes. L’amertume se glisse en goût âcre sur ta langue, tandis que ton cœur tangue au gré des vagues déchaînées. Au bout de quarante-six, sa voix te fait frissonner de terreur. Au bout de cinquante-quatre, il est à l’intérieur. Mais tes rétines fixent le sol, elles n’osent pas le regarder. Gamin pris en faute, tu n’attends que d’être réprimandé, ou carrément injurié. Tu l’auras mérité, toi le petit insolent, qui n’a pas su calmer ses ardeurs, qui n’a pas su maîtriser ses humeurs. Le rouge prédomine tout ton visage, n’assumant pas l’étendue de ton outrage. D’autres paroles comblent le silence de la pièce, des syllabes traitresses qui t’enfoncent encore plus dans un embarras atroce et féroce. Soixante-douze. Comment lui expliquer? Comment te justifier? Tes actes étaient ignobles, et tu ne mérites pas d’être pardonné, tu ne devrais pas avoir droit à cette compassion non réfrénée. Un pas, deux. Quatre-vingt dix-huit. Tu ne respires plus pendant qu’il s’approche, il est trop proche. Et tu ne peux pas encore parler, tu ne peux pas encore t’excuser…

Cent-dix. La déraison t’attend au tournant, tu traces des cercles avec ton index sur tes genoux rabattus en arrière, entourés par tes bras.  Tu as besoin de finir de compter avant de lui répondre, avant de te défendre. Aussi inutiles tes efforts soient-ils. Tu ne sais toujours pas ce que tu vas dire. Tu dois atteindre le nombre d’abord. Cent-quinze. Tu y es presque. La dernière ligne droite, le dernier sprint. Et puis tout se mêle et s’entremêle. Cent-vingt. "Je suis … d-désolé." Tu fermes les paupières avec violence, contenant les larmes qui veulent ressurgir. L’abandon est presque palpable, presque discernable dans la voie de tes souffrances éternelles et cruelles. Ton poing cogne ta poitrine, comme pour calmer l’ouragan qui se déchaîne sur ton myocarde. Tu fiches tes ongles dedans, comme des griffes acérées qui veulent en finir, qui veulent transpercer là où le calvaire trouve naissance. "Je ne sais pas ce qu’il m’a pris… J’ai regardé par hasard puis…" Tu laisses tomber tes jambes, faisant échouer la plante des pieds sur le sol avant de passer une main dans tes cheveux nerveusement, ne t’avisant toujours pas de défier ses yeux qui doivent sûrement te juger. "Puis voilà. J-je… J’ai été curieux, je n’ai jamais vu ça… en vrai…" Mensonge. Mais comment lui dire que tu ne te serais pas arrêté si ça n’avait pas été lui? Comment lui dire qu’il n’y a que lui qui a compté, que tu n’as observé que lui, que tu ne sais même pas à quoi ressemble celui avec qui il était? Comment lui avouer que le brasier qui s’est allumé en toi, qui ne veut plus s’éteindre est la résultante de tant d’années à l’admirer, à le désirer, à l’idolâtrer? Que ce n’est pas la première fois que ta main va là-bas en l’imaginant, en vous imaginant. "Je comprendrai si ça te gêne trop et que tu veuilles que je m’en aille…" Les battements de ton palpitant se font erratiques. Tu escomptes la fin tragique qui te laissera en lambeaux, qui te brisera en mille morceaux. "J’ai violé ton intimité, alors que la condition pour que je vienne, c’est que je te respecte. Et tu n’as pas besoin de t’obliger à supporter l’idiot que je suis. J-je suis sûr que si je vais supplier mon père, il ne me laissera pas à la rue…" Rien qu’à cette perspective, tu as des tressautements d’horreur. Mais s’il te demande bel et bien de partir, auras-tu un autre choix?



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